Historique: En 2002, Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin organisent les soirées Tecktonik Killer dans le cadre de leur projet Tecktonik Events dont le but était de promouvoir en France deux styles musicaux issus de Belgique et des Pays-Bas : le hardstyle et le jumpstyle. Ce projet prévoyait, pour le Metropolis, la création de trois types de soirées où devaient se réunir des disc jockeys du domaine du hardstyle : les soirées Blackout, les soirées Electro Rocker et les soirées Tecktonik Killer.[réf. nécessaire] Cyril Blanc explique que le nom Tecktonik est un jeu de mots avec la théorie de la tectonique des plaques.
Parallèlement aux soirées tecktonik killer, Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin créent, avec l'aide de designers et de commerciaux, tous les symboles entourant le phénomène tecktonik : couleurs fluos, mitaines, crête, vêtements moulants, etc[7]. Face aux succès de ces soirées, Cyril Blanc dépose les marques « Tecktonik » et « TCK » à l'INPI puis à l'international en 2007[8] afin d'empêcher les autres clubs de promouvoir leurs soirées en utilisant ces termes[9]. De nombreux produits dérivés de ces soirées sont ensuite créés dont des compilations, une marque vestimentaire, des boissons énérgétiques, etc. Deux autres clubs parisiens ont ensuite pris le relais du Metropolis : le Mix Club et le Red Light.[réf. nécessaire]
La tecktonik a connu un succès croissant et s'est diffusée en France par le biais de rassemblements dans la rue et de vidéos disponibles sur Internet. Courant 2007, les médias s'intéressent au phénomène contribuant ainsi à sa diffusion. La danse se fait connaître du grand public en apparaissant dans des clips, notamment Alive de Mondotek[9] ou À cause des garçons de Yelle ou des artistes telles que Lorie. En septembre 2007, la Techno Parade a contribué à établir la visibilité de la tecktonik[10].
En novembre 2007, TF1-Entreprises est devenue l'agent international de Tecktonik avec pour but de promouvoir la marque en dehors de la France[4]. Les clubs doivent obtenir l'autorisation de Cyril Blanc et Alexandre Barouzdin pour utiliser le terme « Tecktonik » ou organiser des soirées « TCK »[7].
A partir de l'année 2008, la mode tecktonik commence à s'épuiser, pour finalement quasiment disparaître en 2009.[réf. nécessaire]
Caractérisation:
La tecktonik est un mélange de plusieurs danses, comme le Popping ou encore le Locking. Elle est particulièrement reconnaissable du fait de ses nombreux mouvements qui s'exécutent aussi bien au niveau des jambes et pieds qu'aux niveaux des bras. Ces mouvements sont d'ailleurs souvent très rapides.[réf. nécessaire]
Les battles sont des concours de danse durant lesquels les spectateurs jugent les danseurs en fonction de leur qualité artistique. Les adolescents les pratiquant se sont notamment inspirés des danses hip-hop. Aujourd'hui, elles sont notamment pratiquées dans les rues, les cours d'écoles ou plus rarement en discothèque. ;)
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